L’équipe

Sandrine Kern, Présidente de Be Voluntary

Avec Olivier, mon mari, nous avons 2 filles, des jumelles, Marie et Clémence qui ont 13 ans. Nous vivons à Garéoult, un village qui se situe au cœur de la Provence Verte dans le Var. Je suis professeur des écoles depuis 22 ans, j’enseigne à l’école élémentaire Leï Cigalos de Puget-Ville.

Lorsque Gérard, mon papa, était très gravement malade en fin d’année dernière, il avait souhaité que l’association Be Voluntary puisse continuer à œuvrer et à construire des projets de développement, après LUI.

Une nouvelle équipe s’est alors constituée au sein de Be Voluntary et j’en suis devenue la présidente. J’en suis très heureuse , cette nouvelle mission au sein de l’association m’a déjà permis de faire des rencontres très enrichissantes, telles que Papa me l’avait prédit.

Les liens se tissent ou s’étoffent petit à petit, ici en France, mais aussi au Ladakh avec des personnes incroyables que vous pourrez bientôt découvrir.

Une grande et belle aventure humaine continue et c’est un formidable moteur du quotidien…

 

Jean-Marc Margot, vice-président de Be Voluntary

« … c’était en avril 2007 … ce matin-là, je prends mon courage à deux mains et compose le 0389…….
« Bonjour Monsieur GISSINGER … c’est Jean-Marc Margot. Pour faire simple, je prépare pour octobre un projet sportif et solidaire en Tanzanie, vous venez ? »
S’en suit un long silence qui me ferait presque regretter d’avoir envisagé que …et puis Gérard me répond « Margot comment dire … vous m’****** (puis de nouveau un autre long silence). Je vous rappelle sans faute demain »
Et donc, le lendemain : « Jean-Marc, je viens »
…J’ignorais qu’en cette même période, Gérard venait de subir deux opérations compliquées des épaules et que l’objectif du Kilimanjaro serait pour lui la meilleure des rééducations.

Quelques mois plus tard, c’est au tour de Yann de m’appeler :
– « Salut, c’est Yann. Gérard part à la retraite, on va quand même pas lui offrir un stylo et une parure de bureau ! »
– « Tu proposes quoi ?»
– « Une asso Be Voluntary, je m’occupe des statuts, de composer le bureau et de mobiliser la communauté scientifique. Essaies de ton coté de travailler sur un projet »

Ce premier projet, nous l’avons mené au Népal. A la rencontre d’associations et fondations remarquables comme « les petits Princes du Népal » « Umbrella » de rencontres déterminantes : Jacky Buck, Sunita, des habitants de Gurge, de la communauté tibétaine en exil à Bodnath.
S’en suivirent les années suivantes, d’autres actions d’envergure comme le soutien financier à Ani Choying du premier centre de dyalise à katamandu.
Nous sommes repartis avec Gérard en 2011 au Ladakh dans la vallée de la Marka. Là nous avons travaillé sur des installations solaires dans les community hall, des purificateurs d’eau à l’entrée des villages pour limiter l’usage du plastique.
Dernière action en date : un soutien aux projets de Caroline Riegel au Zanskar

Je suis donc en quelque sorte le lien entre l’avant et l’après. Les projets qui s’annoncent sont remarquables, enthousiasmants, la nouvelle équipe, plus que motivée. Nous vous en reparlerons très bientôt.

 

Yann Chamaillard, secrétaire de Be voluntary

Gérard était mon directeur de thèse et bien plus encore… D’exemple à mentor, il est devenu un ami et compte aujourd’hui parmi les deux ou trois personnes qui ont le plus compté dans ma vie. Au moment de son départ à la retraite, j’ai eu l’idée de lui offrir cette association sans imaginer qu’un jour nous en serions les « héritiers » et que nous nous retrouverions au sein de son bureau et prêts à découvrir un monde encore inconnu pour nous : le Ladakh.

Cécile Chamaillard, chargée de communication de Be voluntary

À la tête d’une joyeuse tribu recomposée (Océane 18 ans, Louis 18 ans, Titouan 17 ans, Arthur 16 ans et Melen 7 ans), nous habitons un petit village entre Blois et Orléans. Nous travaillons tous les deux à l’Université d’Orléans. Yann, professeur des universités, est directeur de l’IUT et chercheur au laboratoire PRISME et je suis responsable administrative d’un laboratoire de recherche en économie (le LÉO).

 

Thomas Sproesser, trésorier de Be Voluntary

Avec mon épouse Michèle et nos deux enfants, Tobias 9 ans et Constance 12 ans, nous habitons dans le Sundgau, pas très loin de la maison familiale de Gérard.

J’ai fait la connaissance de Gérard à la fin des années quatre-vingt. A ce moment j’ai voulu compléter mon diplôme allemand (je suis d’origine allemande) par un DEA français. Une poursuite d’études dans un autre pays de l’Europe était alors encore relativement compliquée. Par un heureux concours de circonstances, je suis rentré en contact avec Gérard qui était, fait inhabituel à cette époque, très engagé dans des projets de recherche transfrontaliers. Il m’a accepté en DEA et ensuite en thèse. Cette période de ma vie m’a tellement plu que j’ai oublié de retourner en Allemagne.

Comme Gérard m’a fait l’honneur de son amitié, j’étais partant quand Yann m’a proposé de rejoindre l’association au moment du départ à la retraite de Gérard.
L’engagement dans une association solidaire est nouveau pour moi et je suis toujours admiratif de ce que Gérard, Jean-Marc et les autres ont pu faire au Ladakh. Je suis confiant que ce travail déjà accompli nous guidera pour continuer dignement dans cette voie.